Haubourdin, commune de près de 15 000 habitants, bénéficie d’une situation privilégiée à seulement 7 km de Lille.
Sur 531 hectares, la ville s’épanouit avec charme le long du canal de la Deûle, au sein de la Métropole Européenne de Lille (MEL) et aux portes des Weppes, véritable poumon vert de la région.
Un écrin de nature et de bien-être
Avec ses 5 quartiers et ses 25 îlots de fraîcheur, Haubourdin affirme son identité de ville verte et respirante.
Les parcs et jardins, véritables havres de détente, côtoient :
L’Espace Culturel,
La Ferme du Bocquiau,
Et, depuis l’été 2025, la première guinguette de la ville, lieu festif et convivial de la belle saison.
L’éco-pâturage, la plantation d’une micro-forêt et la création d’un jardin partagé incarnent notre volonté d’une gestion durable des espaces naturels.
Elle dispose d’infrastructures variées :
Écoles
Maternelles, primaires, des collèges publics ou privés et un lycée privé avec une section professionnelle
structures d'accueil petite enfance, enfance et adolescence
9 complexes omnisports
2 stades, 5 city stades
Services et qualité de vie
Une ville attentive à tous les âges de la vie
À Haubourdin, la qualité de vie s’appuie sur une offre complète de services et de solutions d’accueil adaptées à chacun. De la petite enfance aux aînés, les habitants bénéficient d’équipements et de dispositifs pensés pour accompagner tous les moments du quotidien.
Ici, la vie se vit avec proximité, confort et solidarité, dans une ville à taille humaine où chacun trouve les ressources dont il a besoin.
Une ville accessible
Haubourdin, au cœur des mobilités de la métropole
Grâce à sa gare et au réseau Ilévia (bus et vélo), Haubourdin profite d’une accessibilité directe et fluide vers l’ensemble de la métropole lilloise. Que vous soyez adepte des transports en commun ou des déplacements doux, la commune offre des solutions adaptées à vos besoins quotidiens.
Horaires, itinéraires et modes de transport sont à découvrir dans l’onglet « Mobilité » de notre site ou sur ilévia.fr
Aux origines d’Haubourdin
Un nom et une histoire qui traversent les siècles
Le nom d’Haubourdin apparaît pour la première fois sous différentes formes : Arboden, Harboden, Harbodin, Haburdin, Habourdin. Sa première mention officielle remonte à 1127, dans la charte de donation de l’église d’Haubourdin par Symon, évêque de Tournai et de Noyon, à Marie, abbesse de l’abbaye de Denain.
Jusqu’au 3 octobre 1605, la terre d’Haubourdin relevait du Hainaut. Elle fut ensuite érigée en vicomté et appartint, du XIIIᵉ au XVIIᵉ siècle, aux châtelains de Lille. L’histoire locale a ainsi vu défiler de grandes lignées, parmi lesquelles les maisons de Luxembourg, de Bourgogne et de Saint-Pol. Plus tard, le roi Henri IV céda la vicomté à Nicolas du Chastel, seigneur de la Howarderie.
Le dernier vicomte d’Haubourdin fut le marquis de Roquelaure, dont le destin s’acheva tragiquement sur l’échafaud en 1794.
Si vous souhaitez en savoir davantage sur les racines et le patrimoine de notre commune, n’hésitez pas à contacter l’Atelier d’Histoire locale.
Les Géants d'Haubourdin

PITCHE ET MITCHE
Apparus pour la première fois en 1928, Pitche et Mitche incarnent la mémoire et l’identité populaire d’Haubourdin. Ils représentent le couple ouvrier saisonnier flamand des années 1930, étroitement lié au quartier du P’tit Belgique. Leur nom viendrait de l’appellation affectueuse de Père et Mère, même si certains y voient une référence aux personnages de Pierre et Marie. Comme leur consœur Marie de la Motte, ils ont bénéficié d’une restauration en 2009. Pitche : vêtu de l’habit traditionnel des travailleurs flamands, il porte le sarrau bleu, la casquette, le foulard et la musette. Mitche : élégante en robe longue des années 1900, elle est coiffée à la flamande et porte un foulard noué. Chaque année, à l’automne, ils défilent lors des festivités du quartier du P’tit Belgique, organisées par le Comité des fêtes. Véritables ambassadeurs de la ville, ils participent également à de nombreuses sorties régionales et au-delà, perpétuant la tradition des géants du Nord et la fierté des Haubourdinois.

PITCHE ET MITCHE
Apparus pour la première fois en 1928, Pitche et Mitche incarnent la mémoire et l’identité populaire d’Haubourdin. Ils représentent le couple ouvrier saisonnier flamand des années 1930, étroitement lié au quartier du P’tit Belgique. Leur nom viendrait de l’appellation affectueuse de Père et Mère, même si certains y voient une référence aux personnages de Pierre et Marie. Comme leur consœur Marie de la Motte, ils ont bénéficié d’une restauration en 2009. Pitche : vêtu de l’habit traditionnel des travailleurs flamands, il porte le sarrau bleu, la casquette, le foulard et la musette. Mitche : élégante en robe longue des années 1900, elle est coiffée à la flamande et porte un foulard noué. Chaque année, à l’automne, ils défilent lors des festivités du quartier du P’tit Belgique, organisées par le Comité des fêtes. Véritables ambassadeurs de la ville, ils participent également à de nombreuses sorties régionales et au-delà, perpétuant la tradition des géants du Nord et la fierté des Haubourdinois.

MARIE DE LA MOTTE
Marie de la Motte est une figure emblématique du patrimoine haubourdinois. Elle trouve son origine dans l’histoire d’une tenancière d’estaminet flamand qui, selon la tradition, aurait sauvé Lille des flammes en tirant les chariots des pompiers lors du siège de la capitale des Flandres par les Autrichiens. Symbole de courage et de détermination, elle porte le nom du quartier de la Motte, situé sur la rive gauche de la Deûle. En 2009, comme Pitche et Mitche, notre héroïne a bénéficié d’une restauration dans un atelier espagnol, retrouvant ainsi toute sa prestance pour continuer à représenter la ville lors des défilés et événements festifs.

MARIE DE LA MOTTE
Marie de la Motte est une figure emblématique du patrimoine haubourdinois. Elle trouve son origine dans l’histoire d’une tenancière d’estaminet flamand qui, selon la tradition, aurait sauvé Lille des flammes en tirant les chariots des pompiers lors du siège de la capitale des Flandres par les Autrichiens. Symbole de courage et de détermination, elle porte le nom du quartier de la Motte, situé sur la rive gauche de la Deûle. En 2009, comme Pitche et Mitche, notre héroïne a bénéficié d’une restauration dans un atelier espagnol, retrouvant ainsi toute sa prestance pour continuer à représenter la ville lors des défilés et événements festifs.
Le quartier du P’tit Belgique et la naissance de nos géants
À partir de 1850, Haubourdin connaît une profonde transformation avec l’essor de l’industrialisation. De nombreuses familles venues de Belgique, fuyant la crise et le surpeuplement, s’installent dans la région. Contrairement aux ouvriers agricoles saisonniers qui ne venaient autrefois que pour les récoltes, ces nouveaux arrivants s’implantent durablement dans la commune.
On retrouve parmi eux des ouvriers du textile, de la brique et du tannage, mais aussi des artisans de multiples métiers : briquetiers, tanneurs, tisserands, boulangers, marbriers, cordonniers, horlogers, peintres en bâtiment… Autant de professions qui participent à la vie économique et sociale d’Haubourdin.
Ces familles, pour la plupart originaires des Flandres, donnent naissance à un nouveau quartier au nord de la ville : le P’tit Belgique (et surtout pas “Petite Belgique” !). Ce nom s’explique par leur langue flamande, leur tutoiement spontané, leur accent et leurs habitudes différentes, qui marquèrent durablement l’identité locale.
En 1927, pour rappeler ce passé ouvrier et flamand, le Comité des fêtes du P’tit Belgique crée les géants Pitche et Mitche, prénoms à consonance flamande inspirés de Pieter (Pierre) et Mietje (Marie). Ces “bons géants du quartier” deviennent rapidement les symboles populaires d’Haubourdin, représentant à la fois son histoire ouvrière et son attachement aux traditions festives.
Aujourd’hui encore, Pitche et Mitche défilent chaque automne lors des festivités du quartier, perpétuant la mémoire de ces familles belges devenues… “de bons Haubourdinois” !
